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Jeudi 13 janvier 2005

Le point sur la taxe internationale YP

Chirac relance l'idée d'une taxe internationale

Luc de Barochez
[07 janvier 2005] 


Jacques Chirac a relancé hier son idée de taxe internationale en tirant les leçons du raz de marée qui, le lendemain de Noël, a dévasté les rivages de l'océan Indien. Pour le président de la République, le développement économique et social est la clé de la prévention des catastrophes, dans un monde où la population du Sud est de plus en plus appelée à vivre dans des concentrations urbaines près des côtes. L'un des meilleurs moyens de dénicher l'argent qui manque pour financer le développement est «de trouver des mécanismes de financement innovants tels qu'une taxation internationale». Cette perspective est devenue pour lui «inéluctable».


Le président de la République, qui parlait devant le corps diplomatique venu à l'Elysée lui présenter ses voeux, a indiqué que la France soutiendrait son idée lors des grandes réunions internationales de l'année. Il y aura notamment le sommet du G 8, au début de l'été en Ecosse, puis le sommet mondial des Nations unies, en septembre à New York. Selon des experts internationaux, l'aide publique au développement distribuée par les pays riches devrait être doublée pour tenir l'engagement solennel, pris par les dirigeants mondiaux en 2000 à l'ONU, de réduire de moitié l'extrême pauvreté avant 2015.


Jacques Chirac s'est rendu en septembre 2004 à l'ONU pour plaider en faveur de ressources additionnelles. Il faudrait trouver quelque 50 milliards de dollars par an. Un rapport qu'il a commandé à un inspecteur des finances, Jean-Pierre Landau, lui a suggéré un éventail de taxes possibles, par exemple sur les transactions financières, sur les ventes d'armes ou sur les billets d'avion. On pourrait aussi collecter des contributions volontaires, par le biais d'une loterie mondiale. Le président de la République, qui n'a pas tranché entre toutes ces idées, a recueilli l'adhésion de l'Espagne et de plusieurs pays du Sud comme le Brésil ou le Chili. Mais il se heurte à l'opposition résolue des Etats-Unis et au scepticisme de nombreux pays. Malgré ces obstacles, il a estimé hier qu'une première taxe internationale pourrait servir à financer la lutte contre le sida.


Pour le chef de l'Etat, la tragédie du 26 décembre a montré que les habitants de la planète prenaient de plus en plus conscience de former «une seule et même humanité» dont le destin est partagé. Il a annoncé une série d'initiatives de la France pour que l'élan de solidarité né ces derniers jours permette de financer dans la durée la reconstruction et le développement dans l'océan Indien. Dès aujourd'hui à Bruxelles, la France va proposer la constitution d'un «Fonds européen de reconstruction» pour accompagner un «engagement massif de l'Union européenne» en faveur des régions sinistrées. Paris contribuera aussi au développement d'un réseau mondial d'alerte reposant sur des dispositifs régionaux, à l'exemple de celui qui existe déjà dans le Pacifique. La France plaidera en outre, lors de la réunion du Club de Paris du 12 janvier, «pour un moratoire immédiat et sans intérêts sur la dette des pays sinistrés», a indiqué le chef de l'Etat. Elle proposera «des mesures complémentaires d'allégement» pour les pays les plus affectés.


Chirac a réclamé la création, dans le cadre de l'ONU, d'une «force humanitaire de réaction rapide». Ce dispositif mondial devra s'appuyer sur des relais régionaux comme une «Force européenne de sécurité civile». Michel Barnier doit en parler aujourd'hui lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des Vingt-Cinq. Pour Chirac, «cette force devrait notamment comprendre un pôle médical et une dimension médico-sociale». Dans l'immédiat, l'effort de Paris porte «sur l'accès à l'eau potable des populations sinistrées et sur la prévention des épidémies».


Jacques Chirac a saisi l'occasion des voeux pour tendre la main à son homologue américain George W. Bush, à quelques jours de son investiture pour un second mandat. Le président français, qui prévoit de se rendre bientôt à Washington, a souhaité oeuvrer avec Bush «dans l'unité, avec confiance et détermina tion» pour faire face aux défis. Il a cité, parmi les plus urgents, l'Irak et le Proche-Orient.

 


http://www.lefigaro.fr/tsunami/20050107.FIG0203.html

Il s'agirait, selon lui, non "d'un impôt sur le revenu international", mais d'une "taxe sur des transactions ou des actes économiques", une taxe indirecte en quelque sorte

A peine la Saint-Sylvestre passée, le Parti socialiste a proposé l'instauration d'une "taxe exceptionnelle" sur le capital à l'échelle européenne pour aider à la reconstruction. Bernard Kouchner, cofondateur de Médecins sans frontières, a suggéré une contribution volontaire d'un montant du millième des flux de capitaux à court terme sur une base volontaire, en espérant que la France donnerait l'exemple. L'association Attac, qui s'est fait connaître et a prospéré en se mobilisant pour la création d'une "taxe Tobin" sur les transactions financières, a repris son antienne.

Quatre pays - France, Brésil, Chili et Espagne -, soutenus par une centaine de pays en développement, militent pour l'instauration d'une taxe internationale sous une forme à déterminer sur le commerce des armes, les transactions financières, les transports aérien et maritime, l'environnement, etc. La Grande-Bretagne plaide pour faire appel aux marchés financiers. Tous sont prêts à bousculer opinions publiques et conservatismes politiques pour faire avancer ces projets. L'année 2005 sera une année propice. Londres, qui assure la présidence du G8, a fait de l'Afrique et du développement durable ses priorités.

Les réticences sont encore nombreuses au niveau des Etats. On sait, par exemple, que l'hostilité des Etats-Unis à toute forme de prélèvement international est en partie liée au regard porté sur le système des Nations unies. En France, au contraire, l'ONU arrive largement en tête des institutions qui suscitent la confiance (avec 69 % de réponses positives), suivie par l'Union européenne (61 %), les ONG (57 %) et le gouvernement (45 %), selon un sondage publié dans le rapport officiel sur la taxe internationale présidé par Jean-Pierre Landau. Ce groupe d'experts considère les pistes examinées comme "économiquement rationnelles", tout en soulignant les difficultés de la mise en œuvre de la taxe faute d'un accord global.

Les avocats de la taxe internationale devraient tirer les leçons des récents événements pour mettre en avant des objectifs plus ciblés : avec 3 milliards de dollars (2,25 milliards d'euros) par an, on garantit l'éducation primaire de tous les enfants de l'Afrique subsaharienne ; avec 2 milliards (1,5 milliard d'euros), on finance la recherche d'un vaccin contre la malaria. Deux milliards suffiraient probablement, selon les experts, pour faire face au coût des aides humanitaires d'urgence.

A titre de comparaison, les débits des cartes bancaires ont représenté, en Europe, 824 milliards d'euros en 2003, rien que pour la carte Visa. Sur la base d'un taux de 1 % à chaque paiement ou opération de retrait, il existe un potentiel de contributions de 8 milliards.

Babette Stern

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-393345,0.html


La catastrophe de l’océan Indien nous émeut en raison de son gigantisme, de sa brutalité et aussi parce que cette somme de tragédies humaines s’est produite en un jour. Mais si l’on observait, sur une année, ces pays et leurs habitants avec une curiosité semblable à celle dont nous faisons preuve actuellement, nous assisterions - au ralenti - à une catastrophe humaine d’une envergure encore plus tragique. Il suffit de savoir que, chaque année, dans les États du golfe de Bengale (Inde, Maldives, Sri-Lanka, Bangladesh, Birmanie, Thaïlande, Malaisie et Indonésie), plusieurs millions de personnes (surtout des enfants) meurent tout simplement parce qu’elles ne disposent pas d’eau potable et boivent de l’eau polluée.

le seul budget militaire des États-Unis s’élève, chaque année, à 400 milliards de dollars...

Autre exemple, lorsque la Floride fut atteinte, l’automne 2004, par des cyclones qui provoquèrent des dégâts sévères mais sans commune mesure avec le désastre actuel de l’océan Indien, Washington débloqua immédiatement une aide de 3 milliards de dollars...
Selon le PNUD toujours, "à l’échelle planétaire, il manque quelque 80 milliards de dollars par an pour assurer à tous les services de base", à savoir l’accès à l’eau potable, un toit, une alimentation décente, l’éducation primaire et les soins de santé essentiels. C’est exactement le montant du budget supplémentaire que le président Bush vient de demander au Congrès pour financer la guerre d’Irak...
L’énormité des besoins à couvrir montre, par comparaison, que la générosité humanitaire, aussi admirable et aussi nécessaire qu’elle soit, n’est pas une solution de long terme. L’émotion ne peut se substituer à la politique.
Chaque catastrophe révèle, comme un effet de loupe, la détresse structurelle des plus pauvres. De ceux qui sont les victimes ordinaires de l’inégale et injuste répartition des richesses dans le monde. C’est pourquoi, si on souhaite vraiment que l’effet des cataclysmes soit moins destructeur, il faudra aller vers la recherche de solutions permanentes. Et favoriser, pour l’ensemble des habitants de la planète, une redistribution compensatoire.

Une taxe de solidarité
Il apparaît de plus en plus indispensable, pour affronter des situations d’urgence comme celles-ci, et tout simplement pour bâtir un monde plus juste, de créer une sorte TVA internationale
Ignacio Ramonet
http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=7065

 Les possibilités techniques sont nombreuses :


 Taxe sur les transactions financières dont le modèle est la taxe Tobin qui vise les transactions sur les monnaies (elle peut néanmoins être étendue à l’ensemble des transactions financières). L’actuelle administration américaine rend difficile une avancée dans ce domaine. C’est de l’Union européenne que l’initiative devrait venir. Elle a, en effet, la puissance économique et financière pour mettre en oeuvre, de manière unilatérale, de telles taxes. A un taux de 0,1 %, cette taxe rapporterait 110 milliards de dollars.


 Taxe unitaire sur les bénéfices : quel que soit le pays ou la région du monde où s’installe une entreprise transnationale, elle sera soumise au même taux d’imposition sur ses bénéfices. Cela limitera très fortement l’évasion et la fraude fiscales.


 Taxe sur les investissements directs étrangers (IDE) qui viserait à s’opposer à l’évasion fiscale en freinant le choix de pays à faible fiscalité, et à l’érosion des droits des salariés dans les pays d’accueil. Un taux de 15 % sur une assiette de 800 milliards rapporterait 120 milliards de dollars.


 Impôt sur la fortune. On peut taxer le stock, sur le modèle français, ou son revenu, sur le modèle américain (les 1 % les plus riches ont autant que les 57 % les plus pauvres). Un taux forfaitaire de 1 % appliqué à 5 000 milliards de dollars donnerait 50 milliards.


 Taxe sur les émissions de carbone qui devra fortement inciter les producteurs à réduire leurs émissions. Un prélèvement de 21 dollars par tonne de contenu en carbone rapporterait 125 milliards de dollars.
Il est évident que la mise en place de telles taxes demandera des années. Sans attendre, pour faire face à l’urgence, un prélèvement exceptionnel pourrait être décidé par la communauté internationale ou, par défaut, par l’Union européenne. Il pourrait correspondre, pour donner un exemple concret, à 0,05 % de la capitalisation boursière mondiale (nombre d’actions cotées en Bourse à l’échelle mondiale, multiplié par la valeur de ces actions) qui s’élevait, fin 2002, à 20 000 milliards d’euros. Un tel prélèvement exceptionnel rapporterait 10 milliards d’euros. Personne ne pourra croire qu’il mettra les actionnaires à genou et qu’il suscitera la panique sur les marchés financiers. Prenons l’exemple d’un actionnaire de Renault. Le 31 décembre 2004, l’action cotait 61,55 euros. Avec le prélèvement de 0,05 %, ledit actionnaire versera 3 centimes d’euros ! Ainsi les marchés financiers seront-ils punis (modestement) par là où ils ont péché. Ils sont en effet responsables de la crise financière qui s’est abattue sur l’Asie en juillet 1997. En quelques mois le chômage était multiplié par 4 en Corée, par 3 en Thaïlande, par 10 en Indonésie. Au total, 12 millions de chômeurs supplémentaires étaient comptabilisés dans la région. La cause de cette crise ? Une libéralisation « au pied de biche » des marchés financiers dans ces pays, sous l’impulsion du Fonds monétaire international (FMI), qui a attiré des masses de capitaux spéculatifs. Comme d’habitude, le FMI et le Trésor américain croyaient que cette libéralisation aiderait ces pays à se développer plus vite. Mais les pays asiatiques n’avaient aucun besoin de capitaux supplémentaires de cette nature, leur taux d’épargne était très élevé. Ce ne serait donc que justice de faire payer ceux qui ont déjà, en toute impunité pour l’instant, appauvris cette région.
L’augmentation de l’aide publique au développement. Selon l’OCDE, elle était en 2003, pour les USA, de 0,1 % du Produit national brut (PNB), soit 16 milliards de dollars ; pour le Japon de 0,2 % ; pour la France de 0,4 % ; contre 0,7 % auxquels ces pays s’étaient engagés dans la déclaration du millénaire. Il est urgent d’atteindre les objectifs fixés qui permettraient de collecter 49 milliards de dollars. L’annulation de la dette publique des pays pauvres concernés par la catastrophe. Le Canada a décidé un moratoire unilatéral de la dette publique de certains pays à son égard. L’Allemagne, de son côté, a proposé un moratoire de la dette de l’Indonésie et de la Somalie auprès du Club de Paris (groupe des pays créanciers). Actuellement, pour ne prendre que quelques exemples, la dette de l’Indonésie est de 131 milliards de dollars, de 58 milliards pour la Thaïlande et de 11 milliards pour le Bangladesh. La perspective doit être clairement d’aller vers l’annulation de la dette publique des pays les plus pauvres de la région, même si, dans un premier temps, des moratoires et des réductions des créances sont toujours bons à prendre. Nous aurons tous les yeux tournés vers le Club de Paris qui doit se réunir le 12 janvier.
Coordination internationale des services publics pour reconstruire les pays dévastés. L’esprit de service public est capable de soulever des montagnes. Si, dans chaque pays, les services des Postes, de l’électricité et du gaz, des chemins de fer, des télécommunications, de l’eau, de l’éducation, de la santé, etc., se concertaient à l’échelle internationale (les organisations syndicales peuvent puissamment y contribuer), l’aide d’urgence et la reconstruction des pays dévastés serait assurée. Des moyens et des agents seraient détachés sur place. Les anciens services publics, qui ont été privatisés, verraient leurs moyens réquisitionnés par la puissance publique. C’est bien ce que font les gouvernements lorsqu’il y a la guerre...
Mise en place dans la région de systèmes d’alerte des catastrophes. Il se dit que la base militaire des Etats-Unis à Diego Garcia, située pourtant au sud du Sri Lanka, n’aurait pas été affectée par le tsunami. Elle aurait été prévenue par la National Oceanic & Atmospheric Administration. Celle-ci, pas plus que les militaires, n’aurait pensé à prévenir les gouvernements asiatiques concernés... La preuve serait ainsi administrée qu’un système d’observation et d’alerte aurait permis d’éviter le drame.
Le 6 janvier, l’ONU a convoqué une réunion internationale des pays donateurs. Le monde attend qu’y soient prises des décisions d’ampleur, à la mesure de la situation. Les 110 Chefs d’Etat qui ont soutenu récemment l’idée de taxes globales ont l’opportunité, au-delà de la simple déclaration d’intention - qu’il fallait faire néanmoins - de passer aux actes. Les Chefs d’Etat des 25 pays de l’Union européenne, devraient ensuite se réunir pour organiser, enfin, l’aide de l’Europe.
Oui ou non l’hypocrisie des bons sentiments va-t-elle cesser, et laisser la place aux vraies mesures susceptibles de répondre aux vrais problèmes ?

Le 2 janvier 2005

Par Jacques Nikonoff, président d’Attac France

http://wb.attac.be/article401.html


par jeromet le 2005-01-13 18:25:22
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Mercredi 12 janvier 2005

Réveillez Ottawa sur l'eau des grands Lacs YP

L'eau des Grands Lacs détournée ?

Presse Canadienne

Montréal

Certains États du Midwest américain aux prises avec une pénurie d'eau sont soupçonnés par le Canada de vouloir détourner l'eau des Grands Lacs sans son consentement.


C'est ce que craint le ministre canadien de l'Environnement, Stéphane Dion, alors que son gouvernement a sonné l'alarme, hier, au Conseil des gouverneurs des Grands Lacs, un organisme canado-américain qui renégocie la gestion de cette immense réserve d'eau.

Si la seule ville de Chicago décidait d'ouvrir tous ses canaux sur le bord du Lac Michigan, le niveau des Grands Lacs baisserait de 15 centimètres, selon des analystes ontariens. L'accès aux prises d'eau potable de Montréal et aux ports de Montréal et de Québec, en outre, serait alors en jeu.

Le Canada, l'Ontario et le Québec interdisent par des lois le détournement et l'exportation d'eau mais certains États américains gardent la porte ouverte à la déviation des Grands Lacs. En 1909, un traité interdisait toute déviation affectant le niveau des Grands Lacs sans l'approbation des deux pays.


http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/article_complet.php?path=/actualites/article/12/1,63,0,012005,887450.php

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"LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL INSISTE POUR QUE L'EAU DU BASSIN DES GRANDS LACS ET DU SAINT-LAURENT SOIT VIGOUREUSEMENT PROTÉGÉE"

OTTAWA, le 11 janvier 2005 - Le gouvernement du Canada a présenté au Conseil des gouverneurs des Grands Lacs, qui comprend aussi l'Ontario et le Québec, une soumission invitant les états et les provinces des Grands Lacs à accorder, à l'eau du bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent, le même niveau de protection qu'offrent déjà le Canada, l'Ontario et le Québec.  Cette soumission se veut une réponse à la proposition d'Annexe à la Charte des Grands Lacs actuellement en cours de négociation par les états et les provinces des Grands Lacs. Les lois fédérales canadiennes interdisent les transferts de grandes quantités d'eau frontalière hors du bassin, une interdiction que le gouvernement du Canada est déterminé à maintenir.

«Le gouvernement du Canada est déterminé à protéger l'intégrité du bassin des Grands Lacs et donc, à garder l'interdiction en place » a déclaré le ministre de l'Environnement du Canada, M. Stéphane Dion.  « Nous accueillons positivement les efforts déployés par les états et les provinces en vue d'élaborer une meilleure gestion des eaux des Grands Lacs et du Saint-Laurent.  Toutefois, après avoir étudié les ébauches d'entente, consulté nos partenaires provinciaux et écouté les préoccupations des Canadiens et des Canadiennes, nous croyons que ces propositions d'entente ne fournissent pas un niveau de protection suffisant pour des eaux si importantes, et qu'elles doivent donc être renforcées»,

Ces ébauches d'ententes de mise en ouvre proposent des procédures administratives précises pour gérer les nouvelles demandes de détournement, de prélèvement et de consommation de l'eau des Grands Lacs.  Le gouvernement du Canada a présenté sa soumission après avoir analysé les ébauches d'entente.

« En gros, la soumission du gouvernement du Canada confirme que les obligations découlant de la Loi du Traité des eaux limitrophes internationales de 1909 et de l'Accord de 1972 relatif à la qualité de l'eau dans les Grands Lacs ne sont pas touchées par les propositions d'entente », a déclaré M. Pierre Pettigrew, ministre des Affaires étrangères du Canada. « Elle souligne aussi l'importance continue et centrale de la Commission mixte internationale, l'organisme binational responsable de la prévention et de la résolution des disputes concernant surtout la quantité et la qualité des eaux le long de la frontière canado-américaine. »

La soumission met clairement en évidence qu'une perspective écosystémique doit éclairer la gestion du bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent, et que les décisions doivent être prises en fonction de données scientifiques solides, selon une gestion durable, et en suivant une démarche basée sur la prudence et la participation continue de la population.  Elle reconnaît également que les propositions d'entente comprennent des éléments positifs qui amélioreraient la gestion de l'eau dans le bassin, comme l'exigence de données de meilleure qualité sur les prélèvements et usages de consommation actuels et nouveaux de cette eau.

« Dans le contexte des changements climatiques et face à l'incertitude scientifique, c'est la prudence qui doit éclairer les décisions que nous allons prendre concernant cette ressource cruciale et irremplaçable », a déclaré le ministre Dion, pour souligner le fait qu'en matière de gestion de l'eau douce, une approche prudente s'impose.
http://www.ec.gc.ca/media_f.htm

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Today and tomorrow, the Great Lakes Governors, Ontario and Quebec are holding negotiations on the Annex 2001 in Chicago. In allowing these negotiations to continue, the federal government has refused to assert its jurisdiction to protect the Lakes.

The Council of Canadians is asking citizens to phone, fax, or email the federal government to express their concerns and to demand action to stop the Great Lakes Annex.

 

Feds need to enforce, not just promote, Great Lakes water protection

OTTAWA - The Council of Canadians asserts that actions, not words, are needed from the federal government to protect the Great Lakes from imminent diversion threats and affirm Canada's jurisdiction over these shared waters.

Today, the federal government released a statement that does nothing but reaffirm its position as an outsider in the negotiation of the protection of the Great Lakes.  Moreover, the government's statement is significantly weaker than when it first expressed opposition to the Annex in 2001.

"International waters are a federal responsibility," says Sara Ehrhardt, National Water Campaigner for the Council of Canadians.  "But our government has done nothing concrete to prevent what may be the greatest threat facing the Great Lakes."
 
While the federal government's statement "encouraged" that the Annex ban water diversions on both sides of the border, it made no commitment to stop the Annex from endangering the Great Lakes. Although Canada has essentially banned water diversions, there is nothing in place to prevent the US from diverting water without limit under the Annex agreement.

"Already, Waukeshaw, Wisconsin is trying to use the Annex process to divert water from the Great Lakes Basin," says Ehrhardt. "If this happens, the floodgates will be opened, and neither Canadian provinces nor the federal government can stop the US diversions."

"Our federal government has to take action to make sure that water diversions are stopped on both sides of the border."

--
The Council of Canadians
700-170 Laurier Avenue West, Ottawa, ON K1P 5V5.
Tel: (613) 233-2773; Toll-free: 1-800-387-7177
Fax: (613) 233-6776
inquiries@canadians.org
www.canadians.org

LETTRE


Le gouvernement fédéral doit impérativement affirmer sa juridiction sur les eaux partagées des Grand Lacs et stopper les négociations présentes des provinces et Etats sur l'annexe 2001 qui se tiennent à Chicago.

gille duceppe
 mailto:Duceppe.G@parl.gc.ca

luc thériault ref democ
mailto:luctheriault@assnat.qc.ca

 Belinda Stronach

mailto:Stronach.B@parl.gc.ca

Paul Martin
mailto:pm@pm.gc.ca

 Pierre Paquette
mailto:Paquette.P@parl.gc.ca

Stephane Dion
mailto:Dion.S@parl.gc.ca


 


par jeromet le 2005-01-12 17:05:47
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Mardi 11 janvier 2005

Bien étudier en quatre étapes simples YP

Tout au long de l'année scolaire, tu auras à étudier pour des examens. Voici quelques trucs qui t'aideront à te préparer efficacement.

 

Étape 1 : prépare ton environnement d'étude : choisis un espace confortable et dégage-le de ce qui pourrait te distraire. Rassemble tout ce dont tu auras besoin pour ne pas avoir à te lever constamment.

Étape 2 : planifie ta séance d'étude en te donnant des objectifs, par exemple : bien maîtriser les chapitres 1 et 2.

Étape 3 : étudie! Une façon de faire est de prendre une section, de la parcourir rapidement, puis d'y revenir point par point.

Étape 4 : vérifie si tu as bien étudié. Les manuels de cours comprennent des objectifs au début des chapitres. Si tu peux y répondre facilement, tu as bien étudié!

Capsules d'aide pour l'apprentissage
Deux profs ont préparé une série de conseils pratiques pour favoriser l'apprentissage. Par exemple, comment gérer son stress, comment bien étudier, comme se préparer à un laboratoire, etc.
http://www.virtuel.collegebdeb.qc.ca/bio/cdll/capsped.html

Examens : pas de panique!
Ce site présente un dossier complet sur la préparation aux examens. Avec ça, il n'est plus question d'avoir d'excuse pour ne pas bien étudier!
http://www2.polymtl.ca/EVirtuel/Encadrement_virtuel/Feuille_route/examenfinaux.html


Petit guide de l'étude efficace
Ne pas être prêt à temps pour les examens, c'est souvent un signe qu'on ne sait pas bien étudier. Cet article, dont le titre est évocateur, propose une série de trucs pour étudier efficacement.
http://www.infobourg.com/AfficheTexte/Long.asp?DevId=1229

http://www.lesdebrouillards.com/applicationWeb/pages/publique/archives/index.php?Type_Items=0&ID=165


par jeromet le 2005-01-11 16:27:40
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Dimanche 02 janvier 2005

Nous avons les outils ..... pour changer le monde YP

Naïf... pourquoi pas ?

Nous avons les outils, il ne nous manque qu'un brin d'humanité, d'imagination et de folie pour changer le monde

Michel Dumais


Il y a deux semaines de cela, à l'occasion d'un souper de Noël, mon ami René et moi nous interrogions sur notre passion à oeuvrer dans des domaines reliés aux nouvelles technologies. D'aucuns croient que cette passion n'est qu'une manifestation de «jeunes hommes» en admiration béate devant la technologie comme on peut l'être aussi devant une automobile. Et pourtant...

Cette réflexion me ramenait à des lectures faites durant mon adolescence, alors que florissait la contre-culture et des magazines comme Mainmise et le Whole Earth Catalog. Dans ce temps-là, les seuls ordinateurs qui existaient appartenaient à des universités et à des centres de recherche. L'ordinateur personnel n'était qu'un rêve poursuivi par quelques fous qui avaient entrevu les possibilités lorsqu'un tel outil pourrait être mis entre les mains de tous. De même, les réseaux tels que nous les connaissons aujourd'hui n'étaient qu'une idée folle mise sur papier par des visionnaires oeuvrant dans des centres de recherches comme le mythique PARC de Xerox. Durant ces années où couvait une véritable révolution, le monde n'avait pas encore entamé sa migration de l'analogue vers le numérique.

Pourtant, en février 1965, l'un de ces visionnaires, Ted Nelson, avait entrevu ce que serait cette société de l'information telle que nous la connaissons aujourd'hui. Lors d'une conférence, Nelson avait décrit avec précision ce que serait le Web en introduisant pour la première fois le concept d'hypertexte. Toutefois, entre la vision d'un Ted Nelson et sa concrétisation par un certain Tim Berners-Lee, plus de 25 années devaient s'écouler.


Humanité, imagination, folie

Aujourd'hui, une grande partie des concepts imaginés par ces visionnaires issus d'un passé pas si lointain sont dorénavant une réalité. Les ordinateurs personnels ont atteint une puissance inégalée.

Les réseaux à large bande font dorénavant partis de nos vies, le sans-fil s'est imposé au point que, dans quelques années, il sera possible de se «brancher» partout, et surtout, les nouveaux outils logiciels permettent à tout un chacun d'exploiter son talent.

Oui, la plupart des outils permettant à notre monde de plonger dans la révolution numérique sont enfin disponibles, et tous les citoyens peuvent enfin s'en emparer.

Pourtant, et c'était le sujet de notre discussion entre René et moi, tout reste encore à faire. Maintenant que la plupart des outils sont accessibles, il nous reste qu'à injecter un élément essentiel afin de réaliser nos rêves, il nous reste qu'à injecter un brin d'humanité, d'imagination et de folie à ces outils afin qu'ils nous aident à changer le monde.


Naïf ? Oui, j'assume.

Pourtant, quoi qu'en en dise, nous n'avons pas encore basculé vers un monde numérique. Notre migration est bien amorcée, mais, en ce moment, nous n'en sommes encore qu'à couler ses fondations. Les outils sont bien là, mais tout reste encore à inventer.

Pour les 15 ou 20 prochaines années, ceux qui, comme moi, rêvent d'un monde meilleur, auront encore beaucoup de pain sur la planche avant d'offrir à nos enfants et nos petits-enfants ce rêve.


Naïf ? Absolument. Mais réaliste aussi.

En effet, beaucoup reste à faire. Avant de prendre pied dans ce nouveau monde, un fait demeure : nous devons changer nos mentalités, revoir nos modèles d'affaires, favoriser l'appropriation des technologies par tous sans laisser personne sur le bas-côté des inforoutes tout en stimulant la participation citoyenne; bref, il ne nous reste qu'à réinventer le monde.

Cependant, tout naïf que je suis, permettez-moi de croire que ce mouvement est bien entamé.

Quand je constate que le rêve de visionnaires comme Richard Stallman, celui qui a défini le concept de logiciels libres, arriver enfin à terme, et ce, grâce à l'apport de toute une communauté stimulée par la contribution originale d'un jeune Finlandais du nom de Linus Torvalds; quand je vois partout sur le Toile ce foisonnement de communautés se regrouper afin d'offrir à ceux qui en ont besoin des nouveaux outils; quand je peux lire que des gouvernements nationaux décident d'adopter les outils développés par ces doux rêveurs, il m'est difficile de ne pas croire que cette longue expédition sera un succès.


Propriété intellectuelle

Naïf ? Tout à fait.

Mais quand je constate que les travaux d'un des grands professeurs en droit, Lawrence Lessig, jettent les bases de ce qui sera rien de moins qu'une grande révolution dans le domaine de la propriété intellectuelle, difficile de ne pas s'enthousiasmer et de ne pas croire à un Nouveau Monde.

Sceptiques ? Allons-y d'une prédiction. D'ici cinq ans, je m'attends à ce qu'une découverte scientifique majeure soit dévoilée sur la Toile, et que la «licence» l'accompagnant soit directement inspirée de la GPL (logiciels libres) ou Creative Commons (contenus).


Naïf ? Et pourquoi pas ?

Quand j'examine ce foisonnement d'idées et de projets qui ne cessent d'apparaître ici et là, quand je constate que la culture de réseau est un formidable amplificateur de l'imaginaire, quand je vois ces jeunes s'unir afin de changer le monde, je m'en voudrais de ne pas être naïf et de ne pas croire en eux.

Ils se nomment Clément, Martine et Sylvain. Ils ont pour nom Jean-Pierre, Benoît, Marie-Claire, Monique et Maryse. Ils sont comme ma fille Véronique, à l'aube de l'adolescence et remplis d'idéalisme. Ce sont aussi des plus vieux comme Hervé, Yvon, Laurent, Robert, mon copain René et mon vieux mentor, Michel. Ils sont d'ici et de là-bas. Ils sont altermondialistes, enseignants, bibliothécaires, membres de groupes d'action communautaire, mais aussi, il sont de la race de ces nouveaux hommes d'affaires, habités par la vision d'un monde meilleur. Et tous poursuivent un but commun : s'investir, explorer, apprendre, partager et redonner à la communauté.

Tous ceux-là, et bien d'autres encore, rêvent de contribuer à la mise en place de ce nouveau monde.

Naïfs ? Oui, à mon avis, ils le sont tous. Mais permettez-moi de croire que ce sont des naïfs comme eux qui, au cours des siècles, ont aidé à changer le monde et qui, encore une fois, le transformeront à nouveau.

Plus qu'une vingtaine d'années encore avant que nous basculions dans l'univers numérique et toutes ses occasions qui nous serons offertes.

Croyez-moi, j'espère sincèrement être encore de ce monde lorsque nous remettrons enfin les clés à nos petits-enfants.

Naïf ? Oui, et alors ?

mdumais@ledevoir.com


 


par jeromet le 2005-01-02 11:49:33
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Mercredi 22 décembre 2004

Lieux de ventes de produits équitables

 Lieux de ventes de produits équitables- bio-locaux et services d'efficacité éner-trsp écologique

Bottin Équiterre

Le présent Bottin vous permet de localiser les lieux de ventes de produits équitables, biologiques et locaux ainsi que les fournisseurs de services d'efficacité énergétique et de transports écologiques.

Attention: plus vous identifiez de critères de sélection, moins votre recherche produit de résultats. En effet, le logiciel recherchera les lieux de ventes qui contiennent TOUS vos critères de sélection.

Bonne recherche !

   
  Recherche d'un établissement

Région:

Types:

 Boucherie
 Boulangerie
 Détaillant
 Efficacité énergétique
 Fermes
 Marché public
 Transport

 Caractéristiques:

 ASC
 Biologique
 Écologique
 Équitable
 Local

 

Mot(s) clé(s):    
 
http://www.equiterre.qc.ca/outils/consommer/bottinEquiterre.cfm


par jeromet le 2004-12-22 08:54:19
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Mardi 14 décembre 2004

Guide des produits avec ou sans OGM

Ce guide vous permet de faire des choix éclairés afin d'éviter les aliments qui peuvent contenir des OGM (organismes génétiquement modifiés).

Vous connaîtrez les entreprises soucieuses de vous garantir une alimentation saine sans OGM et celles qui vendent des produits pouvant contenir des OGM.

 

http://www.greenpeace.ca/guideogm/browse.php


par jeromet le 2004-12-14 11:48:41
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Vendredi 10 décembre 2004

Guide des produits avec ou sans OGM yp

Ce guide vous permet de faire des choix éclairés afin d'éviter les aliments qui peuvent contenir des OGM (organismes génétiquement modifiés).

Vous connaîtrez les entreprises soucieuses de vous garantir une alimentation saine sans OGM et celles qui vendent des produits pouvant contenir des OGM.

 

http://www.greenpeace.ca/guideogm/browse.php


par jeromet le 2004-12-10 07:40:36
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Jeudi 09 décembre 2004

Les gestes verts au quotidien YP

Apprenez à consommer autrement, assimilez les bons réflexes, usez de votre bon sens ! En un mot : découvrez les clés pour vivre votre responsabilité écologique au quotidien !

Un dossier présenté sous forme de lexique : cliquez sur le terme qui vous intéresse et découvrez le geste vert correspondant.

http://www.zone-ecolo.com/dossier.php


par jeromet le 2004-12-09 07:27:14
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Jeudi 02 décembre 2004

Recettes pour remplacerles produits de nettoyage

Nettoyer 
Soulager la Terre parce que...
Les nombreux produits de nettoyage qui se trouvent dans nos bas d'armoire sont souvent corrosifs ou caustiques; certains contiennent des dérivés; du pétrole.
Ces produits, qui empruntent le chemin des égouts, aboutissent dans les cours d'eau naturels puisque bon nombre de municipalités n'assainissent pas leurs eaux usées.
Il est donc souhaitable de remplacer les nettoyants habituels par des produits simples et plus respectueux de l'environnement.

FAIRE SA PART À LA MAISON
Quelques recettes pour remplacer...
 
La poudre à récurer
À l'aide d'une éponge ou d'une brosse à poils fermes, frotter la surface avec du savon biodégradable, du borax, du bicarbonate de soude ou du sel fin.
Le détergent pour le four
Récurer avec du bicarbonate de soude et de l'eau.
Le détergent tout usage en pulvérisateur
2 c. à thé de borax
2 c. à thé de savon biodégradable
1 litre d'eau.
Le désinfectant
1/4 t. de borax
2 litres d'eau chaude
Pour éviter de désinfecter, garder les surfaces propres et sèches.
Le lave-vitres
3. c. à table de vinaigre
1 litre d'eau chaude
Les agents de blanchiment pour la lessive
1/2 t. de vinaigre blanc ou 1/2 t. de bicarbonate de soude
Le poli à planchers et meubles
1 part de jus de citron
2 parts d'huile d'olive ou d'huile végétale
Le détergent pour le tapis et le capitonnage
Saupoudrer de bicarbonate de soude et passer l'aspirateur.
Le déboucheur à drains
1/4 t. de bicarbonate de soude 2 oz. de vinaigre. Diluer ces ingrédients dans de l'eau chaude et utiliser un déboucheur à ventouse.
 
    http://www.fqe.qc.ca/nettoyer.htm           
 
           


par jeromet le 2004-12-02 07:50:43
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Mercredi 01 décembre 2004

Comparez l'efficacité énergétique des véhicules yp

Comparaison des véhicules
neufs et d'occasion vendus au Canada.

http://oee.nrcan.gc.ca/transports/personnel/achat/comparez.cfm?attr=8


par jeromet le 2004-12-01 07:21:58
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